Confinement : l'angoissante question de la coloration de vos cheveux

Les tutos

Ils espéraient avoir l'autorisation d'exercer leur métier à domicile, mais l’UNEC, l’Union des Entreprises de Coiffure, les a rappelés à l’ordre, le mètre règlementaire avec les clients ne pouvant être respecté. Après avoir exprimé leur désarroi sur les réseaux sociaux , les coiffeurs ont vite retrouvé leur humour et pimentent désormais leurs comptes Facebook de persiflages bien envoyés : « Dans 2 mois, 99 % des blondes auront disparu de la surface de la terre », ou : « Bientôt, on connaitra la couleur naturelle de tout le monde ». Pénalisés par les nouvelles mesures sanitaires, ces professionnels de la beauté, souvent travailleurs indépendants (rémunération brute moyenne : 1.643 €), connaissent actuellement une vraie revalorisation affective de leur métier, dont on découvre qu’il est le deuxième secteur le plus important de l’artisanat en France, même si le nombre de visites chez le coiffeur baisse régulièrement (6,6 visites annuelles en moyenne en 2018 contre 7,8 en 2017), crise économique explique.

Au cœur de la problématique, la coloration. Un univers chatoyant, en constant renouvellement : teintes flashy, patines, balayages subtils et ombrés hair (imitant l’effet du soleil et de la mer l’été), nouveaux gris (#silverhair), coups de brillance pour les branchées qui, comme Sophie Fontanel ont fait leur « going grey »…

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