Confinement : télétravailler favorise les risques d’addictions

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Dans ce contexte de crise sanitaire, les entreprises n’ont jamais eu autant recours au télétravail, surtout durant les périodes de confinement.

Si cette nouvelle façon de travailler, qui fait partie des mesures mises en place par le gouvernement pour tenter de ralentir la propagation du virus sur le territoire, possède de nombreux atouts, il existe pourtant des risques liés au travail à domicile.

En effet, travailler depuis la maison pourrait être synonyme "d’aggravation des additions des Français", comme le révèle une récente étude réalisée par ODOXA pour GAE Conseil.

En tête des risques d’addictions associées au télétravail, on retrouve l’hyperconnexion. Selon le sondage, 81% des Français déclarent que le télétravail augmente les risques d’hyperconnexion. Le fait d’avoir du mal à couper avec les écrans, notamment les outils dont on dispose pour le travail comme un ordinateur, exposent à un manque d’activité physique et à des troubles du sommeil. Cette hyperconnexion, dont souffrent actuellement de nombreux Français, n’est donc pas anodine, et peut également entraîner une prise de poids, une augmentation du stress et des troubles de la concentration au travail.

Le tabagisme fait également partie des addictions qui augmentent en télétravail : pour 75% des sondés, le fait de travailler de chez eux expose davantage à l’envie de fumer… Même constat du côté de la consommation d’alcool, qui peut avoir tendance à augmenter à la maison pour plus de la moitié des personnes interrogées (66%).

Enfin, la consommation de cannabis figure également dans les pratiques addictives des salariés à surveiller : 55% d’entre eux reconnaissent que les risques sont réels.

À noter que la période anxiogène actuelle, qui génère beaucoup de stress au quotidien pour de nombreuses personnes, peut également jouer un rôle dans l’aggravation des addictions au tabac ou au cannabis.

L’étude montre aussi qu’il est plus difficile pour les manageurs ou les collègues de travail de détecter l’addiction (...)

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