Confinement : dans une tribune, les attaché·es de presse haussent la voix

Laura Marie
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© pixabay / ballardinix
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"Nous sommes discrets, mais nous œuvrons dans l’ombre à mettre en lumière les artistes qui vous éclairent". Dans une tribune publiée ce mardi 3 novembre, le syndicat APRES (Attaché·e·s de Presse, Réseau d’Entraide et Syndicat) fait entendre sa voix. Alors que la crise sanitaire se poursuit et que la France fait face à son deuxième confinement, ce métier de l’ombre risque "fort de disparaître".

Né le 7 octobre 2020, le syndicat APRES vise à défendre les intérêts et fédérer les attaché·es de presse indépendant·es "dans un écosystème en perpétuelle (r)évolution". En un mot, il s'agit de regrouper les revendications pour faire front ensemble. "La crise sanitaire et les décisions gouvernementales conséquentes auront porté un coup terrible et inédit à l’ensemble de la filière musicale, ne laissant plus d’autre choix que de se réinventer pour survivre : c’est ainsi qu’APRES a vu le jour, pensant à la suite" explique le syndicat dans un communiqué de presse publié conjointement à la tribune, ce mardi 3 novembre.

Dans une puissante tribune, les attaché·es de presse se montrent déterminés à obtenir "une reconnaissance effective" de leur profession, ainsi qu'"une vraie prise en compte de ses spécificités".

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