Le congé paternité réduit le risque de dépression post-partum… chez les pères

© miodrag ignjatovic/iStock

Une nouvelle étude menée par l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) met en lumière les bénéfices du congé paternité sur la santé mentale des nouveaux papas.

Favorisant non seulement l’équilibre familial, le développement du nouveau-né et l’égalité entre les femmes et les hommes, le congé paternité serait aussi particulièrement bénéfique à la santé mentale des jeunes pères.

C’est la conclusion à laquelle est parvenue une équipe de chercheuses et chercheurs de l’Inserm et de Sorbonne Université à l’Institut Pierre-Louis d’épidémiologie et de santé publique. Dans une étude rendue publique mercredi 4 janvier, elle démontre l’impact positif de deux semaines de congé paternité sur les risques de dépression post-partum chez les pères.

Des effets positifs chez les pères

La dépression à l’arrivée d’un enfant est un phénomène loin d’être isolé. Selon les chiffres de l’Inserm, elle concernerait 17 % des mères et jusqu’à un père sur dix au cours de l’année suivant la naissance.

En France, comme dans d’autres pays de l’Union européenne, des politiques familiales ont été menées ces dernières années pour favoriser le partage égal des tâches parentales et domestiques entre les mères et les pères ont été menées ces dernières. C’est le cas notamment de l’allongement du congé paternité. Créé en 2002 et initialement de onze jours, le congé paternité est désormais de 25 jours consécutifs.

Cela a eu, entre autres conséquences positives, de réduire les risques de dépression post-partum chez les deux parents, montrent les résultats des travaux, menés...

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