Congé de solidarité familiale : comment l'obtenir ?

Si vous avez un parent, un frère, une sœur ou un enfant en fin de vie, il est possible de rester à ses côtés et de l’assister jusqu’au bout du chemin. Le congé de solidarité familiale vous permet de prendre ce temps pour vous et votre famille. Il peut être pris de manière continue ou non, à temps plein ou partiel. Ce congé n'est pas rémunéré.

A savoir : dans le secteur public, les règles sont les mêmes pour tous. En revanche, dans le secteur privé, elles peuvent différer selon la convention ou l’accord collectif signé par l’entreprise. Pour en connaître les détails, renseignez-vous auprès de votre employeur.

Qu’est-ce que c’est ? Qui peut bénéficier de ce congé (fonction publique/secteur privé) ? L'ancienneté joue-t-elle un rôle ?

Le congé de solidarité familiale permet à un salarié de s’absenter pour rester aux côtés d’un proche en fin de vie. Ce dernier doit souffrir d’une pathologie mettant en jeu son pronostic vital, ou se trouver à un stade avancé ou terminal d’une maladie grave et incurable. Il peut s’agir :

d’un ascendant : parent, grand-parent, arrière grand-parent… d’un descendant ; enfant, petit-enfant, arrière-petit-enfant d’une sœur ou d’un frère d’une personne vivant au même domicile, ou d'une personne ayant désigné le salarié comme sa personne de confiance.

La loi n’impose aucune condition d’ancienneté ni d’effectif de l’entreprise pour bénéficier...

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