Connaissez-vous l'origine du Kinder Bueno ?

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Nous vous avions déjà raconté une partie des aventures de Pietro Ferrero, pâtissier du Piémont qui a troqué les fèves de cacao, devenues onéreuse après-guerre, pour des noisettes locales, inventant ce qui deviendra le Nutella. La célèbre pâte à tartiner n’est pas la seule création que l’on doit à ce sacré gourmand et à sa famille. Son fils Michele, qui lui succède, a une idée audacieuse en 1968 : une marque de chocolats tournée vers les enfants. Lancée d’abord en Allemagne et en Italie, elle s’appelle tout simplement Kinder, soit enfants en allemand. Le nom plaît et s’impose tout autour du monde.

Après le classique Kinder Chocolat, puis le Surprise, œuf renfermant un petit cadeau pour rendre les ventes de Pâques moins saisonnières, l’entreprise part à la recherche d’une barre à la fois fondante et croustillante. Nous sommes en 1991, il y a exactement trente ans. Le Kinder Bueno, alliage de noisettes, chocolat et gaufrette, est né ! Très vite, les Français l’adoptent. Il faut donc développer la production, ce que fait le groupe Ferrero, en misant sur l’usine normande de Villers-Ecalles, en Seine-Maritime.

Pour continuer à faire saliver les becs sucrés, Kinder décline son Bueno au chocolat blanc, noir, à la noix de coco… Côté publicité, la friandise s’affiche sur le petit écran. Dès 1992, elle est « partagée » par deux frères qui la déclarent ”bueno”, puis, des années plus tard, le dernier spécimen d’un distributeur est l’objet de la convoitise d’un salarié rusant pour passer devant (...)

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