Nos conseils pour un arrosage efficace

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Choisir des variétés adaptées à la région et au climat est fondamental. On évite le gazon dans le sud de la France – à remplacer par exemple par du gazon des Mascareignes (Zoysia tenuifolia) – on privilégie les plantes peu gourmandes en eau : sedum (l’orpin des jardins), achillées, pavot de Californie (photo), Echinops ritro ou "boule bleue", santoline, lavande

L’astuce : on récupère l’eau de pluie ou l’eau de rinçage des fruits et légumes en cuisine, pour abreuver les plantes.

Cette opération a un triple avantage. Elle protège les plantes des agressions du soleil (ou du froid), limite la repousse des mauvaises herbes, et réduit les besoins en eau. Fait de copeaux de bois, de déchets végétaux (récupérés lors de la coupe des arbres ou de la taille des haies), mais aussi d’herbe de la tonte, le paillage est écologique et économique.

Arroser à la tombée du jour permet aux plantes de s’hydrater en douceur toute la nuit, et évite la prolifération de champignons. A l’automne ou par temps plus frais, vous pouvez tout aussi bien arroser le matin. Quoi qu’il en soit, ne mouillez jamais les fruits, les fleurs ou les feuilles, ça les abîme. Visez les pieds.

A savoir : la fréquence des arrosages dépend du développement des racines. Plus elles croissent en profondeur moins l’arrosage doit être fréquent, mais il devra être abondant pour que l’eau pénètre bien dans le sol. Si elles restent à environ 50 centimètres de la surface, il faut veiller à un apport d’eau régulier.

Avec l’arrosage (...)

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