Nos conseils pour bien choisir son ketchup

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Le ketchup soufre de sa réputation, mais à bien y regarder, c’est surtout son mariage avec les frites, les hamburgers ou le soda, et sa façon d’uniformiser mondialement le goût qu’il faut blâmer. En soi, cette sauce aigre-douce ultra-populaire et véritable fleuron de la réussite agroalimentaire a bien des qualités.

On le croit américain, mais le ketchup trouve en réalité son origine dans une sauce sino-malaise à base de poisson fermenté et de champignons nommée ke-tsiap. Les colons britanniques la rapportèrent en Angleterre à la fin du XVIIIe siècle, en l’enrichissant de vinaigre, d’oignons et d’épices. Elle traversa ensuite l’Atlantique jusqu’en Pennsylvanie, où, en 1875, un certain Henry John Heinz retravailla la recette (toujours identique et gardée secrète) en y ajoutant du sucre et des tomates. En 1945, le ketchup débarque sur les côtes normandes et son onctuosité sucrée s’installe vite dans nos cuisines. Entre accros et détracteurs, la success story est en marche.

L’ingrédient phare de cette sauce, c’est la tomate. Il est donc primordial que cette dernière apparaisse en premier dans la liste des ingrédients, car il peut arriver que "légumes" voire "eau" lui volent la vedette. Il faut aussi savoir d’où elles viennent (Italie, Chine, Etats-Unis, etc.), car le mode de culture influe sur ses parfums. Quant au charme des "tomates mûries au soleil", c’est tout le bien qu’on leur souhaite... Les ketchups bio garantissent des méthodes plus respectueuses et sont sans OGM.

Si on pense (...)

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