Constanza Concha, l'activiste qui milite pour l'acceptation de l'acné

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A seulement 18 ans, l'influenceuse vénézuélienne Constanza Concha fédère des milliers de followers en portant une cause admirable : l'acceptation de l'acné et des problèmes de peau dans une société aux normes étouffantes. Un profil "skin positive" inspirant au possible.

Constanza Concha est une jeune fille de 18 ans originaire de la ville de Caracas, la capitale du Venezuela. Depuis sa plus tendre enfance, elle souffre d'un trouble dermatologique plutôt rare et particulièrement virulent, l'acné dite "conglobata", source de douleurs physiques diverses. Une situation compliquée qui a également engendré en elle des troubles obsessionnels compulsifs (TOC), par définition complexes à contrôler. 

Mais plutôt que de fuir le regard d'autrui, cette influenceuse beauté pas comme les autres a décidé de faire de ses différences une véritable fierté. Sur Instagram, elle relaie mantras, conseils et bonnes ondes à travers un compte suivi par plus de 58 000 followers : @skinnoshame. Traduction ? Aucune honte pour sa (ma) peau.

On associe dès lors la créatrice solaire à un large mouvement hérité du body positive, et qui ne cesse d'évoluer depuis des années, des réseaux sociaux à l'univers de la mode : le skin positive. Influenceuses, vidéastes, mannequins, photographes et créatrices diverses s'évertuent ainsi à évoquer et banaliser toutes les peaux, et notamment les peaux sujettes aux problèmes d'acné, aux taches, aux cicatrices.

Et Constanza Concha n'est pas la moindre de ces jeunes voix.

"Une valeur à enseigner à l'école"

La positivité de la peau, ou skin positivity, consiste à décomplexer celles et ceux qui souffrent de problèmes de peaux, mais aussi à redéfinir les diktats de beauté, les conventions physiques et les normes de la mode. Une lutte qui prend principalement place en ligne, dans le cadre de l'activisme digital. Constanza Concha est de ces paroles engagées et influentes, depuis plus de trois ans déjà. Interrogée par le magazine Glamour, elle explique que l'acceptation de cette diversité "est une valeur importante que l'on devrait même enseigner à l'école".

Et la jeune Vénézuélienne sait de quoi elle parle : entre deux cours déjà, dès l'âge de neuf ans plus précisément,... Lire la suite sur le site Terrafemina 

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