Le contexte incertain des soldes, entre inflation et surplus de stocks

© Francesco De Franco / EyeEm / Getty Images

Les soldes d’été s’ouvrent ce mercredi 22 juin et se terminent le 19 juillet. Les différents secteurs concernés accusent le coup après deux ans de pandémie.

Inflation pour les acheteurs, surplus de stocks pour les vendeurs. C’est un top départ incertain pour les soldes d’été – du mercredi 22 juin au 19 juillet. Les ventes en magasin accusent toujours un recul de moins 7 % depuis le début de l’année 2022 par rapport à 2019, selon l’Alliance du commerce. Dans le secteur de l’habillement, il y a 20 à 30 % de surplus, selon les indépendants de la Fédération nationale de l’habillement.

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Si le secteur souffrait déjà depuis des années, le télétravail et l’essor de la seconde main n’ont pas aidé au renouvellement des garde-robes. S’ajoute la hausse des coûts de production, d’exploitation ou de transport, qui a touché tout le secteur. Les vendeurs doivent « pouvoir préserver leurs marges, assumer l’augmentation des coûts », explique Yohann Petiot, directeur général de l’Alliance du commerce.

« Il y aura de bonnes affaires dès le début »

Surtout, l’inflation provoquée par le conflit en Ukraine pousse les consommateurs à reporter de plus en plus les achats plaisir. « Quand les clients doivent faire des arbitrages sur leur consommation, c’est souvent défavorable au secteur », explique le directeur général de l’Alliance du commerce.

Les soldes restent toutefois compatibles avec « la recherche du bon prix, note M. Petiot, ce qui, (il) l’espère, redonnera du pouvoir d’achat aux clients. » « Il y aura de bonnes affaires à...

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