Coronavirus : 7 conseils de psy pour ne pas céder à la panique

Pénurie de gel hydro-alcoolique et de masques, provisions de nourriture, appels au Samu sans raison valable… Pas de doute : face à la propagation rapide du coronavirus dans l’Hexagone, les Français paniquent. Un affolement général auquel se rajoute le poids du confinement : une mesure nécessaire, mais qui renforce encore un peu plus le climat anxiogène qui règne.

Et pour cause : "selon l’endroit où on se trouve (studio de 15 mètres carrés ou grande maison avec jardin, seul ou en famille), les effets psychologiques du confinement ne sont naturellement pas les mêmes. Certaines personnes redoutent d'être collées les unes aux autres 24H/24, tandis que d'autres ont peur se sentir très seules. Il est également possible de manifester de la claustrophobie, de subir le manque de lumière du jour et d’exercice physique, l’ennui, le désœuvrement...", nous explique Amélia Lobbé, psychologue et auteure de Ma bible pour soulager l'anxiété (éd. Leduc.s).

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Eviter l'emploi du terme "psychose"

Le terme "psychose" est impropre à cette situation : il s'agit d'un abus de langage qui induit de l’anxiété. Il est également péjoratif pour les individus qui ont été vigilants en adoptant les "gestes barrière" depuis le début de l'épidémie et qui se sont fait taxer de "psychotiques". Il est donc préférable de ne pas utiliser ce mot, qui ne ferait qu'ajouter de la peur à la peur.

Accepter sa peur

Cette situation de pandémie est exceptionnelle, il est donc naturel d’avoir peur pour soi-même et pour ses proches. Pourquoi vouloir nier à tout prix ses émotions ? La peur nous pousse à être vigilants, à adopter les "gestes barrière", et surtout à rester confinés. Mais si nous sommes tous susceptibles d’être angoissés par cette situation hors du commun, les anxieux de nature sont finalement mieux armés que les autres, car ils connaissent très bien l’anxiété et qu’ils s’attendent

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