Coronavirus : chômage partiel, télétravail, quels sont les dispositifs mis en place ?

Ophélie Daguin

Qui a droit au chômage partiel ? Qu’en est-il des indépendants ? Quelle(s) différence(s) avec le télétravail ? Réponse aux questions que l’on se pose tou(te)s.

Face à la propagation grandissante de la pandémie de coronavirus, le Premier ministre, Édouard Philippe, a annoncé, dès le samedi 14 mars, que tous les lieux « recevant du public non indispensables à la vie du pays » doivent fermer boutique, et ce jusqu’à nouvel ordre. Le 16 mars, le président Emmanuel Macron a encore restreint les conditions de déplacement. Ces mesures drastiques pour enrayer le virus ont pour conséquence de contraindre un grand nombre d’entreprises à mettre en place une activité partielle, également appelée chômage partiel ou encore chômage technique. Une décision qui touche de plein fouet les secteurs comme ceux de la restauration, du tourisme mais aussi de nombreux commerçants, les salles de spectacle ou l’événementiel. Au moins deux millions de salariés français seraient concernés. 

Qu’est-ce que le chômage partiel ?

Le chômage partiel, késako ? Lorsqu’une entreprise subit une baisse ou une interruption de son activité, elle peut alors recouvrir au chômage partiel. Ce dispositif a pour but de diminuer le temps de travail des salariés, ou bien de fermer les locaux de manière temporaire, tout en continuant de leur verser un salaire minimum. Et c’est là où le bât blesse puisque la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, a confirmé dimanche sur LCI que les salariés observeront une baisse de leur rémunération sur leur prochain bulletin de salaire. Une affirmation qui vient contredire les propos tenus...

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