Coronavirus Covid-19 : pourquoi tous les patients qui présentent des symptômes ne sont pas systématiquement dépistés

L’épidémie du nouveau coronavirus continue de gagner du terrain. Ce mercredi 11 mars, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a déclaré que l’épidémie de Covid-19 pouvait désormais être caractérisée comme une "pandémie". On parle de pandémie lorsqu’une épidémie s’étend à une population entière, voire au monde entier. C’est le cas du nouveau coronavirus qui a contaminé près de 118.000 personnes à travers le monde, dont 18 086 individus en Europe. Du côté de l’Hexagone, le virus touche 2.281 personnes*. Et à ce jour, 48 décès sont recensés sur le sol français, selon les derniers chiffres officiels.

Coronavirus : le test est réalisé seulement "en cas de suspicion de maladie"

Difficultés à respirer, toux, essoufflement, fièvre… Les symptômes du nouveau coronavirus peuvent porter à confusion. En effet, ils sont similaires à ceux de la grippe saisonnière. Par conséquence - et c'est logique - nombreux sont ceux qui présentent les symptômes du Covid-19 et pensent avoir contracté le nouveau coronavirus. Leur premier réflexe est souvent de contacter le Samu (15) pour pouvoir réaliser un test de dépistage. Pourtant en réalité, tous les patients qui présentent les symptômes du virus ne font pas systématiquement l'objet d'un dépistage.

"Le test de biologie spécifique du Coronavirus COVID-19 est réalisé uniquement en cas de suspicion de la maladie, validée par le SAMU et par un infectiologue référent", précise le gouvernement sur son site d’information dédié au coronavirus. Mais dans les faits, tous les cas suspects ne sont plus forcément dépistés : "Seuls les patients présentant un état clinique sévère et les résidents des établissements médico-sociaux présentant des symptômes resteront alors soumis à un test dans ces territoires", détaille le gouvernement sur son site.

Le gouvernement indique également que "Les tests sont utiles pour comprendre où circule le virus, ils deviennent moins indispensables dans les zones de circulation active où c’est la prise en charge sanitaire qui

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