Coronavirus : ces décisions d’entreprises que vous n’êtes pas forcé.e.s d’accepter

Margot Ruyter

Alors que de nombreuses entreprises tournent au ralenti à cause du coronavirus, certaines tentent d’imposer des mesures à leurs salariés, pour limiter l’impact financier.

Même si beaucoup d’entreprises continuent leurs activités grâce au télé-travail, d’autres refusent de le mettre en place et vont parfois plus loi. Au risque d’outrepasser leurs droits. Télé-travail refusé, absence de matériel de protection face au virus… Voici quelques exemples des mesures prises par votre employeur, rappelées par « France info », que vous pouvez refuser.

Ne pas mettre en place le télé-travail 

En raison du confinement, le gouvernement appelle les entreprises qui le peuvent à mettre le maximum de leurs salariés en télé-travail. En théorie, si celui-ci est possible pour votre activité, votre employeur ne peut pas vous le refuser. La ministre du Travail, Muriel Pénicaud, a qualifié le droit au télé-travail de « droit automatique ». Si l’entreprise ne l’applique pas, elle doit assurer la protection de ses employés face au virus. « Vous pouvez exercer votre droit de retrait dans des situations particulières et notamment si votre employeur ne met pas en œuvre une organisation du travail qui vous permet d’appliquer au minimum les gestes barrière », rappelle la CFDT. Le syndicat rappelle également que si le droit de retrait est « justifié », l’employeur reste tenu de vous verser votre salaire.  

Exiger le travail en période de chômage partiel 

« Il est totalement interdit de travailler quand on est au chômage partiel. Si l’entreprise lui demande, le salarié dit non, et il a la loi avec lui », a signalé la...

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