Coronavirus : les variants britannique et californien ont fusionné

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Tandis que les variants du coronavirus Sars-Cov-2 inquiètent de plus en plus les chercheurs, une récente découverte risque bien d'encore faire grimper la tension d'un échelon : selon une récente étude du Los Alamos National Laboratory (aux États-Unis), deux variants du coronavirus auraient fusionné pour former une nouvelle menace.

Les deux variants en question, on commence à bien les connaître : il s'agit du variant B117 (ou "variant britannique", jugé plus contagieux que le coronavirus "de base" par les autorités) et du variant B1429 (aussi appelé "variant californien", il serait plus résistant aux anticorps monoclonaux : les premiers cas ont été détectés cette semaine en Alsace).

Les variants "recombinés" du coronavirus pourraient se multiplier

Que s'est-il passé ? En langage médical, on parle de "recombinaison" : grâce à des enzymes spécifiques, les variants B117 et B1429 ont mélangé des bribes de leur matériel génétique pour construire un nouveau génome (une nouvelle "identité génétique"). Une technique qui, selon les chercheurs, est assez courante chez les virus de la famille des Coronaviridae.

Ce "nouveau coronavirus" est-il dangereux ? Pour l'instant, les chercheurs (qui ont repéré cette recombinaison en Californie) n'en savent rien : c'est néanmoins la première fois qu'une recombinaison du coronavirus Sars-Cov-2 est observée depuis le début de l'épidémie. "La question n'est pas de savoir si les différentes versions du Sars-Cov-2 vont (...)

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