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Corruption au Parlement européen : Eva Kaili autorisée à retirer son bracelet électronique

Répit acté pour l’ex-vice-présidente du Parlement européen. Le juge belge anticorruption chargé du dossier dit du Qatargate a levé ce jeudi 25 mai la surveillance sous bracelet électronique qui était imposée à l’eurodéputée grecque Eva Kaili à Bruxelles, a annoncé à l’AFP un porte-parole du parquet fédéral.

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Arrêtée en décembre dans la capitale belge lors d’une vague de perquisitions, Éva Kaïlí avait été libérée de prison à la mi-avril, mais assignée à résidence sous bracelet électronique. Cette mesure « n’est plus nécessaire pour la suite de l’enquête » et elle est désormais libre sous contrôle judiciaire, a précisé ce porte-parole, Eric Van Duyse.

Deux autres suspects soulagés

Deux autres suspects dans cette affaire de corruption présumée au sein du Parlement européen ont déjà bénéficié ce mois-ci d’une levée de cette mesure de surveillance à domicile. Il s’agit de l’eurodéputé belge Marc Tarabella, qui comme Éva Kaïlí clame son innocence, et de Francesco Giorgi, compagnon de l’élue grecque et ex-assistant parlementaire de Pier Antonio Panzeri. Ce dernier, ancien eurodéputé italien (2004-2019), qui est la personnalité centrale du dossier, reste, lui, placé sous bracelet électronique, une des modalités de la détention préventive en Belgique.

Dans cette affaire de corruption présumée au profit du Qatar et du Maroc, au moins six suspects ont été inculpés, ...


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