Covid-19 : Agnès Buzyn mise en examen pour "mise en danger de la vie d'autrui"

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Agnès Buzyn est la première personnalité politique à écoper d'une telle sanction concernant la gestion gouvernementale de la pandémie de la Covid-19. Vendredi 10 septembre 2021, au terme de son audition par la Cour de justice de la République (CJR), l'ancienne ministre de la Santé a été mise en examen pour "mise en danger de la vie d’autrui", selon les informations rapportées par l'AFP. Durant de nombreuses heures, elle a été entendue par des magistrats de la Cour qui ont eu pour mission d'enquêter sur la gestion de la crise du coronavirus. Pour rappel, la CJR est la seule Cour habilitée à juger des ministres dans l’exercice de leurs fonctions.

A son arrivée, peu avant 9 heures, Agnès Buzyn semblait très heureuse de pouvoir enfin défendre les décisions qu'elle avait pu prendre au tout début de la crise sanitaire. "Aujourd’hui, c’est une excellente opportunité pour moi de m’expliquer et de rétablir la vérité des faits. Je ne laisserai pas salir l’action du gouvernement, mon action en tant que ministre, alors que nous avons fait tant pour préparer notre pays à une crise sanitaire mondiale qui, je le rappelle, dure encore", avait-elle déclaré. Seulement, il semblerait que son argumentaire n'ait pas convaincu les magistrats. Ils ont estimé qu'elle avait fait les mauvais choix et mis en danger la vie de trop nombreuses personnes. En plus de cette mise en examen, Agnès Buzyn a également été placée sous statut de témoin assisté pour les faits d’"abstention volontaire de prendre les mesures (...)

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