Covid-19 : ce que l’on sait sur les risques de contamination des enfants à l’école

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Le lundi 2 novembre, 12 millions d’élèves sont retournés à l'école après la fin des vacances de la Toussaint. Face à la recrudescence des nouveaux cas de Covid-19, le gouvernement a annoncé un reconfinement. Contrairement à celui du printemps, les écoles, collèges et lycées restent ouverts. Le protocole sanitaire est renforcé et le port du masque est désormais obligatoire dès l’âge de 6 ans.

Ce retour à l’école suscite des inquiétudes chez certains parents, qui redoutent les risques de contamination. Un avis du Haut Conseil de Santé Publique publié le 17 septembre dernier s'était montré rassurant sur ces questions.

L’institution avait notamment rappelé que les enfants développent rarement des formes graves du virus et qu’ils sont peu actifs dans sa propagation. "Les transmissions surviennent surtout en intra-famille ou lors de regroupements sociaux avec forte densité de personnes en dehors des établissements scolaires", avait précisé l’organisation. Le ministre de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, avait également assuré au Figaro que "l’école n’est pas un nid à virus".

Deux jours avant l’annonce du confinement, le Conseil scientifique a rendu un avis sur la deuxième vague de Covid-19. Dans ce document, l’institution a évoqué la place des enfants pendant la crise sanitaire. Les membres du Conseil scientifique ont notamment fait une distinction entre les enfants de moins de 12 ans et les adolescents.

"Les adolescents de 12 à 18 ans semblent avoir la même susceptibilité au virus et la même contagiosité vers leur entourage que les adultes. Ils font cependant des formes moins sévères de la maladie comparé aux adultes, avec une proportion de formes asymptomatiques autour de 50%", a souligné le Conseil scientifique. Concernant les enfants de 6 à 11 ans, ils semblent moins contagieux et ils développent principalement des formes bénignes de la maladie. 70% des écoliers seraient asymptomatiques.

Cependant, le Conseil scientifique a fait plusieurs mises en garde. Si le (...)

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