Covid-19 : "On peut difficilement se passer du toucher"

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Embrassades, poignées de main ou simple paume posée sur l'épaule semblent appartenir au monde du passé, celui d'avant la crise sanitaire. Le hic ? Nous avons besoin de contact physique autant que de parler, boire ou manger. "Toucher nourrit le lien, indique la psychologue Céline Rivière, quand on touche quelqu'un, c'est qu'on lui manifeste de l'intérêt. Et on peut difficilement s'en passer."

Le toucher est en effet plutôt spontané. S'empêcher de toucher parce qu'il faut respecter les gestes barrières, c'est se placer en hyper vigilance constamment, surveiller ses gestes. "Toutes les théories de l'attachement se fondent sur le toucher. Harry Harlow, psychologue américain, a ainsi été le premier à montrer chez les petits singes (et par extension chez l'Homme) que la privation de contact physique empêchait le développement social des tout-petits."

1. Le réconfort passe par le toucher

Le toucher est la forme la plus simple et directe pour être en lien avec l'autre, car il rompt l'isolement. Dans les moments difficiles de la vie, que ce soit un deuil ou l'annonce d'une maladie, lorsque l'on n'a pas ou plus les mots, on étreint la personne. Dans les grands moments de joie aussi. "Quand une personne est débordée par ses émotions, constate Céline Rivière, la seule chose qui peut la calmer est de créer un contact, en posant une main sur le bras, l'épaule, le genou."

Sans toucher, difficile de construire une bulle sécurisante. D'ailleurs, au Japon où culturellement (...)

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