Covid-19 : seul un patient sur quatre serait entièrement rétabli un an après une hospitalisation

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Alors que les nouveaux cas de Covid-19 sont en baisse de près de 30%, une nouvelle étude vient éclairer sur les conséquences au long terme d’une contamination. Intitulée PHOSP-COVID, elle a été présentée au Congrès européen de microbiologie clinique et des malades infectieuses de Lisbonne (Portugal) puis publiée dans la revue The Lancet Respiratory Medicine.

Entre le 7 mars 2020 et le 18 avril 2021, les données de plus de 2.000 Britanniques, hospitalisés pour une infection au coronavirus, ont été étudiées. Des bilans ont été réalisés cinq mois et un an après l'hospitalisation. Le constat dressé par les scientifiques est préoccupant : seul un patient sur quatre "se sent complètement rétabli" un an après sa sortie de l'hôpital. D'après ces travaux, les symptômes persistants "les plus courants" d'un Covid long sont :

Si ces manifestations ont été relevées indépendamment du sexe et de l'âge des patients, certains facteurs de risque ont été mis en avant par les chercheurs.

"Nous avons constaté que le sexe féminin et l'obésité étaient des facteurs de risque majeurs" indique le Dr Rachael Evans, co-auteure de l'étude, dans un communiqué. Ainsi, être une femme et être en surpoids pourraient favoriser le fait de ne pas être totalement rétabli un an après une hospitalisation due à contamination au Covid-19. Enfin, un dernier facteur de risque a été dévoilé par l'étude : la "ventilation mécanique".

Tous les patients qui ont eu besoin d'une ventilation artificielle à l'hôpital ont donc 58% (...)

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