Covid-19 : sur Twitter, les symptômes se propagent avant d'être connus

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Il y a un an, en janvier 2020, de nombreux internautes ont évoqué leurs symptômes inhabituels de toux sèche sur les réseaux sociaux, bien avant que l'on ne découvre qu'ils souffraient d'une nouvelle forme de coronavirus. C'est ce qui fait dire à des économistes et des statisticiens italiens que les réseaux sociaux pourraient être un bon outil de surveillance épidémiologique. "Ils pourraient aider à intercepter les premiers signes d'une épidémie, avant qu'elle ne prolifère sans être détectée, et également suivre sa propagation" souligne Massimo Riccaboni de l'IMT School for Advanced Studies de Lucca, en Toscane.

Pour appuyer ses dires, l'économiste et ses collègues de l'Université de Calabre, ont analysé les données de Twitter pour découvrir les signaux d'alerte précoce des épidémies de COVID-19 en Europe au cours de la saison d'hiver 2019-2020, avant que les premières annonces publiques ne soient faites. Parmi les données de plus de 570 000 utilisateurs uniques et de plus de 890 000 tweets, ils ont recherché des tweets des pays européens avec le mot-clé "pneumonie" (dans les 7 langues les plus parlées, à savoir l'anglais, l'allemand, le français, l'italien, l'espagnol, le polonais et le néerlandais) postés l'hiver dernier. Ils sont ensuite remontés jusqu'en 2014. Puis ils ont procédé de la même manière avec d'autres symptômes comme "toux sèche".

Des tweets deux semaines avant les premiers cas de contagion

Les résultats de leur étude (...)

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