Covid long : la persistance des symptômes serait liée à une réponse immunitaire dérégulée

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Certains patients présentent encore des symptômes persistants plusieurs mois après une infection par le SARS-CoV-2. Ce phénomène, désigné sous le nom d’état « post-Covid » ou plus communément « Covid long » demeure encore assez mal documenté. Afin d’y remédier et d’améliorer la prise en charge des patients, des équipes de recherche tentent de mieux comprendre les mécanismes biologiques et immunologiques sous-jacents. Dans une nouvelle étude, des scientifiques de l’Inserm et de l’Université de Montpellier à l’Institut de Recherche en Cancérologie de Montpellier, en collaboration avec le CHU de Montpellier ont mis en lumière le rôle éventuel de la dérégulation d’une partie de la défense immunitaire innée. De quoi s’agit-il ? Pour prévenir les infections, notre corps dispose de plusieurs lignes de défense : l’immunité innée permet la défense de l'organisme contre les agents infectieux de façon immédiate tandis que l’immunité dite « adaptative » confère une protection plus tardive mais plus durable.

L’équipe scientifique s’est intéressée aux neutrophiles, qui constituent la classe de globules blancs de loin la plus abondante dans le corps : c’est eux qui forment la première ligne de défense de l’organisme contre les virus et les bactéries. Lorsqu’ils sont activés, ils sont notamment capables de produire un mécanisme de défense particulier appelé « pièges extracellulaires » (ou NETs,...

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