Covid-long : la plupart des symptômes disparaîtraient au bout d’une année

Bien que le phénomène de Covid-long puisse être déroutant voire handicapant, celui-ci serait bien réversible, puisque la grande majorité des symptômes disparaîtraient un an après l’infection. Tel est du moins la conclusion d’une nouvelle étude scientifique, parue dans le British Medical Journal (Source 1) et publiée en ligne ce 11 janvier.

Les chercheurs ont ici utilisé les dossiers de santé électroniques de près de 2 millions d’Israéliens testés positifs pour le covid-19 entre le 1er mars 2020 et le 1er octobre 2021. Plus de 70 Covid-long ont été analysés. Les patients ayant été admis à l’hôpital pour des pathologies plus graves ont été exclus de l’étude, afin que celle-ci ne porte que sur les symptômes bénins (fatigue, essoufflement, brouillard cérébral, perte d’odorat ou de goût…).

Sans surprise, l’infection par le Sars-CoV-2 a été significativement associée à des risques accrus de plusieurs affections, incluant la perte d’odorat ou de goût, les troubles de la concentration et de la mémoire, les difficultés respiratoires, la faiblesse, les palpitations ou encore les étourdissements. Cela dit, la grande majorité de ces symptômes ont disparu dans l’année suivant l’infection, preuve de leur caractère bénin selon les chercheurs.

Fait intéressant : les personnes vaccinées ayant été infectées ont eu un risque plus faible de difficultés respiratoires, comparé aux personnes infectées mais non vaccinées.

Notre étude suggère que les patients atteints de covid-19...

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