Covid : "Taper sur les gens qui ont le pouvoir n'est pas constructif", estime Nicola Sirkis

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Pour fêter en grande pompe ses 40 ans, le groupe Indochine avait notamment prévu six concerts en 2021 dans des stades. Soit 400.000 billets vendus, et autant de fans qui devront contenir leur impatience puisque ces dates ont été reportées à 2022 en raison de la crise sanitaire déclenchée par le Covid-19. Pour autant, Nicola Sirkis, l'un des membres fondateurs du groupe, refuse de joindre sa voix à celles de ses nombreux confrères du monde de la culture qui réclament depuis des mois une réouverture des salles de spectacle et des musées. "Je ne suis pas du tout dans le mood des gens de la culture qui gueulent contre le gouvernement, comme si c'était eux qui avaient inventé le virus," a commenté le chanteur, dont l'intégralité de l'interview est à retrouver sur Europe 1 dimanche, à 8h15.

"Il y a eu des erreurs, des erreurs de sémantique", mais...

À ses yeux, la pression que subit le système hospitalier, frappé de plein fouet par une troisième vague de contaminations, devrait imposer une solidarité générale. "J'ai plein d'amis soignants qui sont tous les jours dans les hôpitaux pour s'occuper de gens en train de souffrir et de mourir. Je ne pense pas du tout à mon métier et à mon petit problème personnel de savoir si la pièce que j'ai écrite, ou le disque que j'ai enregistré, doit passer", tacle-t-il. "Je pense qu'il faut rester humble."

"Taper tout le temps sur les gens qui ont le pouvoir n'est ni intelligent ni constructif. À un moment donné, on a plus besoin d'unité", poursuit...


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