"Le crépuscule des fauves": découvrez un extrait du nouveau roman de Marc Levy

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Nikos Aliagas a réussi à capter son air tranquille le temps d'une séance photo (photo qui illustre cet article). Mais ne vous fiez pas aux apparences : Marc Levy n'arrête pas. Après C’est arrivé la nuit, dont nous vous avions fait découvrir un extrait en avant-première en septembre dernier, il publie déjà la suite de sa série intitulée 9 Le crépuscule des fauves (co-éd. Robert Laffont, Versilio, 416 p. 21,90 €). Mais à quoi carbure donc Marc Levy ? "J'écris pour séduire ma femme", révélait-il récemment à Faustine Bollaert le temps d' un goûter partagé. En 2017, il nous confiait ne plus rien s'interdire. Et nous a déjà raconté avoir pleuré en écrivant son dernier roman. Quoi qu'il en est, une chose est sûre, si vous aviez adoré le premier tome C'est arrivé la nuit, vous ne ferez qu'une bouchée du deuxième, tout aussi addictif. N'attendez plus pour aider les hackeurs à déjouer la conspiration des fauves. Lisez!

" En sortant de l’aéroport, Ekaterina regarda le ciel, étrangement laiteux. Le terminal international lui paraissait plus petit que celui d’Oslo, elle était curieuse de découvrir à quoi ressemblait Kiev. Depuis leur première rencontre sur la jetée face à l’île de Malmö, Mateo et elle ne s’étaient plus quittés. La solitaire ne se reconnaissait plus, troublée de s’être accoutumée si vite à une vie qui lui était étrangère. Au point d’avoir eu, la nuit dernière, l’impression de s’être détachée d’elle‑même. Après avoir fait l’amour, Ekaterina se rhabille toujours, prête à partir. Elle sourit quand c’était bien, éventuellement s’assied sur le rebord du lit pour échanger quelques mots lorsqu’elle entrevoit la possibilité de renouer un soir avec le même partenaire, mais elle n’irait jamais se blottir dans ses bras, encore moins lui caresser le visage. Jamais elle ne se laisserait bercer par son souffle, ou éprouverait du plaisir à l’idée d’ouvrir les yeux au matin à ses côtés.

Cette nouvelle femme aurait dû l’horripiler ; c’était tout le contraire, elle en venait presque (...)

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