Crise comitiale : définition, causes, symptômes, comment réagir

Pexels/Andrea Piacquadio

La crise comitiale est imprévisible, et souvent d’une durée brève. Elle est provoquée par des décharges électriques au niveau du circuit neuronal du cerveau. Selon l’Institut du cerveau, cette pathologie affecte 600 000 personnes en France, dont 50 % âgées de moins de 12 ans. Le point sur les symptômes, causes et traitements de la crise comitiale.

La crise comitiale se définit comme une maladie neurologique. Elle représente un évènement aigu qui peut survenir au cours d’une crise d’épilepsie. Elle se manifeste par des crises subites, dues à une hyperexcitation des neurones du cortex cérébral. Ces crises, lorsqu’elles se reproduisent, deviennent une pathologie chronique, avec une fréquence, une gravité, un âge d’apparition et une cause variables. On distingue les crises généralisées, qui affectent l’ensemble du cerveau ; et les crises partielles, localisées à un seul endroit du cerveau. On parle ainsi tantôt d’épilepsie symptomatique, tantôt d’épilepsie cryptogénique ou encore idiopathique. Cette pathologie frappe surtout aux âges extrêmes, à savoir les enfants et les personnes âgées.

Les symptômes de la crise comitiale varient d’une personne à l’autre en fonction de la cause et de la gravité de la crise. La Fondation pour la recherche sur le cerveau évoque les symptômes suivants :

Diverses causes peuvent être à l’origine de la crise comitiale, et il existe une classification internationale pour aider à s’y retrouver, précise la Fédération française de neurologie :

En cas de symptôme (...)

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