"Un croisement entre Bogart et Dean" : comment la presse américaine voit Belmondo

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Une "star magnétique de la Nouvelle vague française" : voilà comme le New York Times a salué Jean-Paul Belmondo, mort lundi à l'âge de 88 ans. De "l'acteur robuste au regard dédaigneux" qu'il fut, le journal retient "son nez de boxeur, ses lèvres sensuelles et son regard cynique [qui] ont personnifié la jeunesse." Car s'il a marqué le cinéma français, "Bébel" s'est bien sûr fait connaître outre-Atlantique, où l'on reconnaît volontiers son apport au septième art.

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Les médias américains estiment ainsi qu'"avec ses traits rugueux et sa colère bouillonnante", Jean-Paul Belmondo a apporté un contrepoint réaliste aux stars romantiques de l'époque. Beaucoup le voyaient comme un "croisement entre Humphrey Bogart et James Dean", souligne le Hollywood Reporter. "Il jouait souvent des personnages durs à cuir téméraires mais aussi nonchalamment français."

Une inspiration pour de Niro ou Pacino

Et pourtant, cela ne l'a pas empêché, aux yeux des Américains, d'inspirer les grands de chez eux. "Belmondo a créé un précédent pour des stars à l'allure ordinaire, comme Robert de Niro, Al Pacino ou encore Dustin Hoffman" qui allaient marquer les films hollywoodiens des années 1970 et 1980.

Des 80 longs métrages de Jean-Paul Belmondo, la presse américaine retient surtout À bout de souffle. "Aucun film n'a fait plus pour définir sa personnalité", écrit le Washington Post. L'œuvre de Jean-Luc Godard, "sexy, pleine d'esprit, jeune et fa...


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