Cueillette sauvage des plantes : les règles d'or à respecter

En France, même si les plantes ne sont pas toutes protégées, vous n’avez pas forcément le droit de les cueillir. En effet, toutes les terres ont un propriétaire, qu’il soit public ou privé. Sans son autorisation, la cueillette constitue donc un vol et vous risquez une contravention (de 135 € à 45.000 €, selon le volume prélevé) et jusqu’à trois ans de prison. Sur le site geoportail.gouv.fr, vous trouverez la carte des zones protégées (cueillette strictement interdite) ; les cartes des forêts publiques, où la cueillette en quantité limitée et sans détérioration est le plus souvent acceptée par les collectivités territoriales ; enfin, les parcelles cadastrales assorties de leur référence afin que vous puissiez contacter le propriétaire (demande en mairie ou au cadastre) pour obtenir son autorisation.

L’attrait pour les plantes médicinales provoque un véritable pillage. Outre leur raréfaction, cette pratique induit d’autres dégâts, surtout lorsque les plans sont déracinés en profondeur et que le terrain est piétiné ou saccagé. Les pilleurs de plantes provoquent ainsi l’appauvrissement des pâturages.

Afin de préserver la plante et éviter le gaspillage, tenez compte de la saison ou de la période la plus favorable à la coupe. Par exemple, pour un usage alimentaire, les feuilles se récoltent jeunes et tendres. Lorsque les extrémités commencent à fleurir, c’est le moment de les collecter pour un usage médicinal.

Ne prélevez que la partie dont vous avez besoin avec le matériel adapté pour (...)

(...) Cliquez ici pour voir la suite

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles