Un cuir à base de fruits, plantes ou poissons : je craque ou pas ?

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L’industrie du cuir est décriée pour son impact écologique, sanitaire et social. En Chine, au Vietnam et en Italie, les tanneries traitent et colorent les peaux avec des litres d’eau et de produits chimiques, comme le chrome. Pour contrer cette filière, des fabricants inventent des matières inédites à base de fruits, plantes ou poissons. Bien qu’innovantes, sont-elles si qualitatives ?

Pulpe, peau, queues, pépins… Et si, au lieu de jeter les résidus de fruits, on créait une matière première ? En Italie, des industriels récupèrent les déchets des pommes et des raisins pressés pour leur jus. Liés avec du plastique (25 à 50% selon la composition), ils se transforment en un similicuir bluffant de réalisme. Imperméable, le cuir de fruit se décline en de multiples couleurs et effets (grainé, croco, etc.). Plus loin, aux Philippines, on récolte les feuilles d’ananas pour faire du Piñatex, un faux cuir contenant un quart de plastique. Coloré et résistant, il a un aspect ridé assez particulier.

Où en trouver ?

Chaussures et sacs sur Minuitsurterre.com, Camilleveganbags.com et Lerisaparis.com. Et sur Lecoqsportif.com, qui a élaboré une collection de baskets à base de raisin.

Au Mexique, la start-up Desserto cultive son or vert sans pesticides ni irrigation. Récoltées tous les 6 mois pour laisser la plante se régénérer, les feuilles de cactus sont broyées, séchées au soleil puis réduites en poudre. Direction l’Espagne où elles sont mixées à un bioplastique issu de la canne à sucre pour devenir (...)

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