Cuisine thérapie : quels sont les bienfaits de cette méthode étonnante ?

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La cuisine thérapie est une méthode d’accompagnement développée par Emmanuelle Turquet. Cet outil de développement personnel, qui existe depuis 2015 est à différencier de la culino-thérapie (art-thérapie culinaire), et ne consiste pas non plus en un atelier culinaire "classique", car il s’agit en réalité de "faire de la cuisine sans recette", sans objectif de réussite.

Cet outil d’accompagnement peut aussi bien être utilisé par un naturopathe, qu’un diététicien, ou par des thérapeutes.

La cuisine thérapie vise à laisser s’exprimer la créativité qui sommeille en nous, et permet un recentrage sur soi, sur ses émotions.

Lors d’une séance de cuisine thérapie l’objectif est de lâcher prise totalement, de laisser de côté le mental, de se fier à sa créativité, pour être uniquement dans le "plaisir de faire", sans aucun jugement de ce que l’on est en train de faire.

Aucune séance de cuisine thérapie ne se ressemble puisque l’idée de départ est l’improvisation culinaire. On est sans recette, devant des ingrédients, on lâche le mental et on met nos sens en éveil pour réaliser la préparation culinaire qui vient à nous.

Pour permettre aux ressentis, aux émotions de ressortir, le ou la thérapeute va vous aider à explorer, à décrypter tout ce qui se passe, durant l’improvisation, mais une fois que vous estimez avoir terminé votre création culinaire.

En posant des questions sur cette réalisation, en vous aidant à vous interroger sur le choix des aliments, des formes, des couleurs, des significations de tel ou tel choix dans votre assiette…

"La cuisine est un médiateur facile : on a tous déjà vu quelqu’un cuisiner, c’est quelque chose de familier, presque d’anodin finalement… C’est une méthode ludique, qui n’est pas connotée développement personnel, on peut y aller sans trop se poser de questions, pourtant, il peut vraiment se passer quelque chose au niveau émotionnel !", explique Emmanuelle Turquet.

La cuisine thérapie est en quelques sortes une alternative à la verbalisation, c’est (...)

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