Le CV militant de Raphaël de Casabianca

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À travers le livre « Destination Petaouchnok », et le compte Instagram du même nom, l'animateur-réalisateur milite pour des voyages solidaires et responsable. Et si on l'imitait ? 

Son déclic

« J'ai beaucoup voyagé, à une époque où l'on ne se posait pas de questions sur l'empreinte carbone. Même si j'avais observé les méfaits du tourisme de masse en retournant récemment dans des endroits où j'étais allé il y a vingt ans, comme Bali par exemple, la pandémie a accéléré ma prise de conscience. Si je reste persuadé qu'il est nécessaire de se confronter à l'ailleurs, d'aller à la rencontre de l'autre parce que cela détermine la place que l'on a dans le monde, il est aussi question de voyager différemment. Moins souvent, mais plus longtemps. Il faut aussi opter pour des voyagistes plus responsables, comme Evaneos, qui travaille avec des agences locales, ou Explora, qui essaie de réduire au maximum l'empreinte carbone dans l'organisation du voyage. »

Son combat

« J'aimerais installer un principe de réciprocité et faire en sorte que les voyages profitent aux pays qui accueillent. Pour ce faire, on pourrait, sur place, donner de son temps à des associations locales, ce qui relève d'un engagement très concret. Notre prochain chantier est justement de rassembler tous ces possibles-là. Suivant les endroits où l'on se trouve, il y a mille choses à faire. Par exemple, aider à nettoyer les îles Féroé, cet archipel entre l'Islande et la Norvège (visitfaroeislands.com/closed), participer au programme de protection des tortues marines au Sri Lanka via l'ONG SITCP (sitcp.com), ou donner un coup de main à des agriculteurs bio en...

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