Décothérapie : 12 conseils pour une vie plus belle

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Le covid et les confinements à répétition nous ont obligées à surinvestir nos intérieurs, où l'on passe de plus en plus de temps, y compris en télétravail. Mais pour les psychanalystes, la maison a toujours tenu lieu de refuge, une "troisième enveloppe" qui nous protège, après la peau et les vêtements. Et qui trahit notre personnalité ; entre la minimaliste qui adore l'ordre et l'épure, celle qui accumule bibelots et souvenirs ou celle qui change les meubles de place tous les six mois, on voit bien que l’on n’a pas affaire à la même personne. Notre décoration résulte de choix conscients et inconscients, qui révèlent aussi nos priorités : si on investit beaucoup pour aménager la cuisine ou le salon mais que notre chambre à coucher n'a pas bougé d'un iota depuis 15 ans, ça peut vouloir dire par exemple qu'on privilégie les autres (famille, amis qu'on reçoit…), au détriment de notre intimité qui ronronne. "Travailler sur son intérieur est une porte d'entrée pour apprendre à mieux se connaître", résume Anne-Laure Rusak, décoratrice d'intérieur.

Mais ça marche dans les deux sens : si nos aménagements intérieurs reflètent notre état d'esprit, ils peuvent aussi influer sur notre humeur et notre moral. "Tous les éléments de notre déco (couleurs, formes, matières, éclairage, objets…) nous imprègnent et jouent sur notre bien-être, même si à force de vivre dedans, on a l'impression de ne plus les voir", avance Alexandra Viragh, conseillère en psychologie de l'espace, qui a créé le concept (...)

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