A la découverte de la veste Bar chez Dior Héritage, un lieu tenu secret (vidéo)

Alexandra Pizzuto
·1 min de lecture

Prouesse architecturale à l’aura immuable, la cultissime veste Bar poursuit son insatiable quête d’élégance au sein des ateliers de la maison Dior, garants de sa précieuse essence. Entre héritage visionnaire et savoir-faire prodigieux, radiographie d’un emblème stylistique en perpétuelle révolution.

"Inconnu le 12 février 1947, Christian Dior était célèbre le 13." Difficile de trouver plus remarquables que les mots de Françoise Giroud, alors directrice de la rédaction du magazine ELLE, pour décrire le succès retentissant du premier défilé du couturier, qui se tenait alors au désormais célèbre 30 rue Montaigne à Paris. Et pour cause, dans une France d’après-guerre marquée par l’austérité, les jupes droites et les vestes carrées, cette collection de 90 silhouettes printanières aux lignes volontairement ultra-féminines, en “Corolle” et en “Huit”, capte immédiatement l’attention. “It’s such a New Look !” s’exclame alors Carmel Snow, rédactrice mode du Harper’s Bazaar dont l’expression spontanée viendra, sans le vouloir, baptiser une inattendue révolution. Son incarnation la plus emblématique ? La veste Bar qui, jouxtée d’une jupe allongée, signe de sa coupe visionnaire une allure qui deviendra synonyme d’élégance et de modernité.

Une ode à la féminité

Des épaules adoucies, une poitrine haut placée, une gorge déployée et, bien sur, une taille extrêmement fine et des hanches marquées que le volume des basques vient exalter : la pièce culte de cette première collection Dior se veut alors une ode sensuelle aux courbes féminines, que celui qui se rêvait initialement architecte se propose ici de sublimer. Scellant durablement le succès de la maison, la veste Bar n’aura de cesse d’incarner l’audace...

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