Ce défaut très répandu chez les jeunes affecterait leur santé physique et mentale, selon une étude

© Aliaksandr Barysenka / EyeEm

Et si le simple fait d’avoir la flemme pouvait dégrader notre état de santé ? C’est en tout cas la conclusion à laquelle ont abouti les chercheur·euses suédois du Karolinska Institutet, en étudiant les liens qui pouvaient exister entre procrastination et bien-être physique, mais aussi psychique. Publiée dans la revue JAMA Network Open, l’étude - repérée par Cosmopolitan - s’est penchée sur le quotidien de 3 525 étudiant·es issu·es de 8 universités de la région de Stockholm et d'Örebro . Ces dernier·es ont dû remplir un questionnaire 3 fois pendant l’année de leur suivi, et les données récoltées ont été mises en perspective avec leur bilan de santé 9 mois plus tard. La procrastination - définie comme la tendance à systématiquement ajourner des actions - a quant à elle été mesurée selon une échelle suédoise allant de 1 à 5.

Après avoir analysé les résultats des personnes auto-déclarées procrastinatrices, les scientifiques ont observé que, lorsque leur état de procrastination progressait, leur santé mentale et physique se dégradaient en parallèle. En ce qui concerne les problématiques physiques, les chercheur.euses ont constaté davantage de douleurs invalidantes au niveau du dos, mais aussi au niveau des membres inférieurs et supérieurs.

Le fait de procrastiner était également associée à une aggravation des troubles psychiques : les sujets concernés voyaient ainsi leurs symptômes de dépression, d’anxiété et de stress se développer davantage. Mais ce n’est pas tout : parmi les personnes (...)

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