Dépenses imprévues : quel placement "casser" pour les financer ?

Si vous êtes détentrice d’un livret A, d’un livret de développement durable et solidaire (LDDS) ou d’un livret d’épargne populaire (LEP), servez-vous-en. Ces livrets réglementés sont justement destinés à héberger votre épargne de précaution, cet argent mis de côté mois après mois pour pouvoir faire face en cas d’imprévus. Placements liquides, ils vous permettent de récupérer votre mise et les intérêts produits quand vous voulez, sans délai, sans frais et sans impôts. Si vous avez ouvert un livret bancaire ordinaire, vous pouvez également puiser dedans. Mais les intérêts récupérés seront, cette fois-ci, imposables.

Astuce : les intérêts des livrets réglementés étant calculés à la quinzaine, mieux vaut effectuer votre retrait le 1er ou le 16 du mois pour maximiser vos gains.

Même si l’assurance-vie est destinée à valoriser votre épargne de long terme, c’est également un placement liquide dans lequel l’argent investi reste disponible à tout moment. En cas de besoin, vous pouvez faire un retrait sur votre contrat, partiel ou total selon l’ampleur des dépenses à financer. Vos fonds seront disponibles dans un délai d’une à deux semaines, selon les assureurs.

Mieux vaut toutefois envisager cette solution uniquement si votre assurance-vie a plus de 8 ans, car vous serez alors exonéré d’impôt non seulement sur l’épargne récupérée mais aussi sur les gains générés par votre contrat dans la limite de 4 600 € (9 200 € si vous êtes mariée ou pacsée). Si votre assurance vie a moins de 8 ans, (...)

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