Déprogrammé de France 3, Richard Berry victime d'une “censure très grave” d'après ses avocats

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Depuis début janvier 2021, les témoignages de victimes d’inceste se multiplient dans la presse et sur les réseaux sociaux. De plus en plus de personnalités médiatiques sont accusées de tels faits, et leur entourage se retrouve rapidement entraîné dans le tourbillon. Ainsi, dans le sillage de l’affaire Duhamel, plusieurs proches du politologue ont démissionné de leurs hautes fonctions. C’est notamment le cas de Jean Veil, qui a choisi de quitter le club du Siècle, ou encore de Frédéric Mion, qui a abandonné son poste de directeur de Sciences Po Paris. Il ne fait visiblement pas bon d’avoir eu des relations amicales ou professionnelles avec un homme aujourd’hui soupçonné de viols. Et il semblerait que Richard Berry, visé par une plainte déposée par sa fille aînée Coline, commence à le ressentir… Il serait ainsi devenu persona non grata sur les chaînes du service public.

Mardi 16 février 2021, l’avocat de l’acteur a d’ailleurs fait une révélation inattendue qui a choqué le plateau de C à vous : “Il y a aujourd’hui une telle peur des réseaux sociaux que vous savez ce qu’il s’est passé vendredi soir ? Un film, dans lequel Richard Berry n’est qu’acteur, a été déprogrammé de France 3 [...] C’est ça la présomption d’innocence ?”, s’est insurgé Hervé Temime devant les caméras de France 5.

Vendredi 12 février 2021, France 3 avait en effet prévu de diffuser le téléfilm La loi de Damien : l’égal des Dieux, dans lequel Richard Berry tient le rôle principal. Mais c’est finalement La loi de Julien, incarné par Jean-Pierre Darroussin, que les téléspectateurs ont pu suivre sur leurs écrans… En direct dans C à vous, Anne-Elisabeth Lemoine a dévoilé la réponse reçue par la chaîne : “Afin de ne pas perturber les démarches juridiques, dont la presse se fait les comptes, de Richard Berry et sa fille, en accord avec les ayants droit, France 3 décale la programmation de La loi de Damien”, a annoncé la présentatrice. Ainsi, l’affaire d’inceste est bel et bien au centre de cette décision… qui (...)

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