"Il a dû abandonner ses rêves" : très ému, l'humoriste D'jal évoque l'enfance de son père

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D'jal l'a appris à l'occasion d'un reportage télé. Son père ne lui avait jamais dit, mais il se destinait, comme son fils, à une carrière artistique. Choisi pour intégrer une école de dessin dans son Maroc natal, il n'avait pas pu suivre la voie de sa passion. En devenant humoriste, D'jal a finalement pris sa revanche sur l'histoire de son père, comme il l'explique jeudi au micro d'Anne Roumanoff dans l'émission Ça fait du bien.

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"J'imagine sa tristesse"

"C'est incroyable. Il a vécu par procuration tout ce qui m'arrivait. Ma plus grande fierté, c'était mon père", explique un D'jal visiblement très ému, s'interrompant à plusieurs reprises pour ravaler ses larmes et maîtriser sa voix, altérée par son émotion.

"Mon père a marché je ne sais combien de kilomètres pour aller jusqu'à Rabat faire cette école de dessin. Il a été pris. On lui propose une bourse pour aller à Paris", détaille-t-il. "Son père lui a dit 'Tu vas prendre les cageots et aller chercher les légumes, Ne me parle pas de ça'. J'imagine sa tristesse, j'imagine sa frustration : il a dû abandonner ses rêves."

"L'éducation que je t'ai donnée n'était pas la bonne"

En apprenant cela sur le tard, D'jal a aussi mieux compris certains comportements de son père. "Quand j'étais plus jeune, je ne comprenais parfois pas quand il était colérique ou violent. Il était frustré, au fond de lui il était malheureux", se souvi...


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