Daltonisme : définition, test, conséquences sur la vision, hérédité, traitement

Avant d’entrer dans le vif du sujet, intéressons-nous d’abord au mécanisme qui permet à l’être humain de distinguer les couleurs. Si nous voyons les couleurs, c’est grâce à la rétine, une structure située à la partie postérieure de l'œil. “Au niveau de la rétine, il y a deux types de cellules photosensibles : les cônes et les bâtonnets. Les bâtonnets, ce sont les cellules qui permettent la perception de la luminosité, c’est la lumière ou le sombre, le contraste lumineux. Les cônes sont les cellules qui vont être activées pour réceptionner la couleur. Il s’agit de cellules réceptrices qui s’activent en fonction de la longueur d’onde émise par un objet”, explique le Dr Zwillinger.

Il y a trois 3 types de cônes différents, correspondant à la zone du spectre couverte par ces cônes : les cônes L (long) qui correspondent à la vision du rouge, les cônes M (medium) qui correspondent à la vision du vert, et les cônes S (short) à la vision du bleu. “L’oeil voit un objet et c’est la longueur d’onde de la lumière qui entre dans l'œil qui va stimuler un cône, et déclencher des sensations de couleurs dans le cerveau.”, détaille l’ophtalmologue. Les cônes sont actifs seulement à un certain niveau de luminosité. Les bâtonnets sont en revanche tout le temps actifs la nuit ou quand il fait sombre. Ils sont comme des interrupteurs. C’est pour cette raison que dans le noir ou la pénombre, tout se ressemble, on ne distingue pas les couleurs et on les confond.

Les personnes qui ont ces 3 types de cônes (...)

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