Delphine Jubillar : ces autres personnes à qui pourrait appartenir l’ADN retrouvé sur ses lunettes cassées

Ce n'est pas la première expertise réalisée sur cette pièce à conviction. Déjà examinée par la Direction générale de l'armement (DGA), les lunettes cassées de Delphine Jubillar, disparue dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020 à Cagnac-les-Mines (Tarn), ont fait l'objet d'une nouvelle analyse. Une spécialiste en identification par empreintes génétiques a analysé les montures brisées de la mère de famille "avec un autre prisme scientifique", révélait Le Parisien le lundi 1er août 2022. Or d'après cette analyse, seules les empreintes génétiques de Delphine Jubillar et de son époux se retrouvent sur l'objet. En revanche, il n'y a aucune trace d'une tierce personne, comme l'amant de l'infirmière ou la compagne de celui-ci, deux suspects vers lesquels la défense de Cédric Jubillar a régulièrement tenté d'orienter l'enquête. Le contenu des auditions de ces derniers a d'ailleurs été révélé par La Dépêche le mardi 2 août 2022. "S’il n’y a pas d’autre ADN que ceux du couple, cela évacue la piste d’une tierce personne", avait ainsi estimé une source proche de l’affaire dans les colonnes du Parisien.

Un avis que ne partage pas Me Alexandre Martin, un des trois avocats de Cédric Jubillar, suspecté du meurtre de son épouse et incarcéré depuis juin 2021. Selon lui, cette nouvelle expertise "ne démontre rien". Car le rapport n'exclut pas que ces traces d'ADN puissent provenir "des enfants du couple Jubillar". C'est même ce qui est précisé dans une note de bas de page, selon La Dépêche. Comme (...)

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