Delphine Jubillar : ces “deux preuves de vie” qui pourraient disculper son mari Cédric

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Malgré les mois qui passent, les questions demeurent. Depuis la disparition de Delphine Jubillar, dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020, les interrogations s’empilent. Qu’est-il donc arrivé à cette infirmière de 33 ans, mère de deux enfants, qui ne semblait avoir aucune raison de quitter son domicile lors de cette froide nuit d’hiver ? Rapidement, les enquêteurs ont porté leurs soupçons sur le mari de la jeune femme disparue. Surveillé de près par les gendarmes depuis de début de l’affaire, Cédric Jubillar a finalement été mis en examen pour “meurtre aggravé” le 18 juin 2021, avant d’être placé en détention provisoire. S’il continue de nier son implication dans le meurtre supposé de son épouse – et bien qu’il soit considéré innocent jusqu’à l’issue définitive d’un procès – le Tarnais de 33 ans reste le seul et unique suspect.

Pourtant, les avocats de Cédric Jubillar dénoncent un “dossier vide de preuves” à l’encontre de leur client. C’est pourquoi ils ont décidé de faire (une fois de plus) appel de son placement en détention, mercredi 25 août 2021. A la veille de cette nouvelle demande de remise en liberté, nos confrères du Parisien dévoilent de nouveaux éléments du dossier. L’on découvre ainsi le contenu de l’appel téléphonique de Cédric Jubillar aux gendarmes le soir de la disparition, mais également certains arguments que sa défense présentera aux juges de la Cour d’assises de Toulouse. Pour les avocats du prévenu, il existe en effet “deux preuves de vie susceptibles de disculper (...)

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