Delphine Jubillar : cette erreur que la police veut éviter de reproduire à tout prix, 21 ans après l’affaire Viguier

·1 min de lecture

154 jours. Voilà cinq mois que la famille et les proches de Delphine Jubillar attendent désespérément des réponses. Disparue dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020, cette infirmière de 33 ans n’a plus donné signe de vie depuis qu’elle a quitté son domicile de Cagnac-les-Mines. Malgré les battues citoyennes, les appels à témoins, les perquisitions, et les auditions de suspects potentiels, l’enquête semble au point mort. Plusieurs zones d’ombre ralentissent le travail de la section de recherches de Toulouse et de la brigade de recherches d’Albi, tandis que certaines “anomalies” sont pointées du doigt par les proches de la jeune femme. Les enquêteurs tentent donc d’envisager toutes les pistes, y compris celle du féminicide, Cédric et Delphine Jubillar étant en instance de divorce avant cette mystérieuse disparition. Mais pour le moment, celle-ci ne prime sur aucune autre, et le mari de l’infirmière n’a été entendu par les juges qu’en qualité de partie civile.

Il faut dire que s’il y a bien une chose que redoutent les policiers, c’est de reproduire leurs erreurs passées. Car la disparition de Delphine Jubillar fait étrangement écho à celle d’une autre femme, deux décennies plus tôt. Le 27 février 2000, Suzanne Viguier, 38 ans, se volatilise sans laisser de trace. Son mari, Jacques Viguier, est celui qui avait signalé son absence, trois jours plus tard. Tout comme Delphine Jubillar, elle n’est pas du genre à disparaître volontairement. C’est à la suite des déclarations d’un certain (...)

(...) Cliquez ici pour voir la suite

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles