Delphine Jubillar : cette raison pour laquelle l'avocat de son mari n'a pas accès au dossier de sa disparition

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Delphine Jubillar n’a plus donné de signe de vie depuis plus de deux mois maintenant. Disparue dans le Tarn dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020, la jeune infirmière et mère de famille de 33 ans est toujours introuvable malgré les moyens mis en place par les enquêteurs. De nombreuses pistes ont pourtant été envisagées, mais les nouvelles arrivent au compte-gouttes comme l’a souligné maître Jean-Basptiste Alary l’avocat de Cédric Jubillar dans C’est à la Une sur Sud Radio mercredi 17 février 2021 : "Très peu d’informations sortent du cabinet des juges d’instruction ou du parquet de Toulouse, de sorte qu’aujourd’hui nous sommes tous en attente d’éléments nouveaux".

Car le bâtonnier n'a, à ce stade, "aucun lien avec le service enquêteur, pas d’avantage avec les juges d’instruction". Maître Jean-Baptiste Alary a toutefois souligné : “Il n’est pas mis en examen, il n’a pas été placé en garde à vue, il n’est pas officiellement mis en cause à ce stade. Peut-être ne le sera-t-il jamais d’ailleurs".

Durant l'émission, le conseil a tout de même accepté de revenir sur plusieurs rumeurs qui ont vu le jour depuis le début de l’affaire, notamment, la mystérieuse connexion à son compte Facebook en janvier 2021 : "Précisément, c’est très difficile à dire encore puisque, sans accès au dossier, je ne peux pas avoir d’information bien précise. Il s’agirait probablement d’investigations faites par les enquêteurs sur les comptes sur lesquels Delphine était inscrite", a-t-il expliqué.

Interrogé par Patrick Roger et Cécile de Ménibus, Jean-Baptiste Alary a expliqué pourquoi il n’avait pas accès au dossier de la disparition de Delphine Jubillar : "Le code de procédure pénale est ainsi fait que les avocats n’ont pas accès au dossier tant que leur client n’a pas été auditionné par les juges. Que ce soit en qualité de partie civile, de mise en cause ou de simple témoin, je n’ai pas accès à la procédure".

Pour Cédric Jubillar, qui peine à retrouver du travail dans cette situation, "l’attente est (...)

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