Depuis la crise sanitaire, ces soignantes ont changé de vie

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Mal-être, stress, épuisement, perte de repères, ou tout à la fois. Lorsqu'ils claquent la porte de l'hôpital, ces soignants veulent d'abord redonner du sens à leur vie professionnelle. Telle Pauline qui, après 12 ans de carrière, a passé le concours de l’école des Hautes Etudes Internationales et Politiques en juillet 2020. Cette ex-infirmière de 35 ans évoque un "ras le bol de la violence institutionnelle" et l’envie de s’engager politiquement "pour rendre le monde de la santé plus efficace et bienveillant". Mais pas évident de faire le deuil d’une telle vocation : "Le processus de reconversion est long chez les professionnels de santé, qui sont culturellement formés pour accompagner, soigner, aider et soutenir les patients", explique Catherine Cornibert de l'association SPS. Pour preuve, la plupart d'entre eux se réorientent vers des métiers de dévouement, d’engagement ou d’accueil. Le relationnel et la volonté de prendre soin d’autrui n’est jamais loin.

Infirmière de bloc opératoire, j’ai travaillé en service Covid lors de la première vague. Après 8 ans de carrière, cela m’a confortée dans l’urgence à faire bouger les choses à l’hôpital public… Et c’est Guillaume Canet qui m’en a donné la possibilité ! Nous avons échangé sur Instagram et il est venu avec Marion (Cotillard ndlr) à la manifestation des soignants en juin 2020. Il m’a présenté Nicolas Chabanne, le créateur de la marque solidaire «C’est qui le Patron ?!» qui voulait apporter son soutien aux hospitaliers. Mon idée (...)

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