Diabète : oui, on peut manger des pommes de terre !

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D’après des chercheurs de l'Université catholique australienne, à Melbourne, les diabétiques pourraient manger des pommes de terre, un aliment habituellement peu recommandé en raison de son index glycémique élevé.

Les diabétiques de type 2 doivent jongler en permanence avec les aliments et connaître sur le bout des doigts leur index glycémique pour savoir s’ils peuvent en manger et en quelle quantité, afin d’éviter de faire exploser leur charge glycémique, qui les expose à une augmentation du risque de maladies du cœur et d’AVC notamment.

Le diabète de type 2 est une maladie chronique caractérisée par une augmentation du taux de sucre dans le sang (hyperglycémie). Cette affection, qui concerne généralement les personnes âgées de plus de 50 ans, touche davantage les personnes obèses ou en surpoids. L’hygiène alimentaire et le contrôle du contenu de son assiette quotidienne constituent alors le premier traitement de la maladie, en complément d’une activité physique régulière.

Les scientifiques australiens ont fait une expérience étonnante. Ils ont servis les mêmes repas à 24 patients diabétiques, sauf au dîner, où étaient proposés en guise de féculents (et dans le cadre d’un menu équilibré) des pommes de terre à certains, et du riz basmati (connu pour avoir un index glycémique plus bas que le premier) aux autres. Ils ont réitéré l’expérience à plusieurs reprises et ont mesuré, à chaque fois, la glycémie précise du patient après le repas (toutes les trente minutes), puis en continu durant la nuit qui suivait à l’aide d’un glucomètre. Résultats* : les patients qui avaient mangé des patates le soir avaient une meilleure réponse glycémique que les autres !

Des résultats « contraires à ceux de la recherche observationnelle et des conseils alimentaires traditionnels qui ont conduit certains à croire que les pommes de terre ne sont pas un choix alimentaire approprié pour les personnes atteintes de diabète de type 2 », note la Dre Brooke Devlin, principale auteure de l’étude. Et (...)

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