Comment Didier Bourdon est passé des portes de la Comédie française aux Inconnus

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"Jamais je n'aurais pensé avoir la carrière d'un trio si populaire." Quand il décide à 20 ans de se lancer dans le théâtre, Didier Bourdon n'imaginait pas connaitre le succès grâce à ses sketchs humoristiques. Il faut dire qu'avant de fonder les Inconnus avec Pascal Légitimus et Bernard Campa, l'apprenti comédien au Conservatoire national d'art dramatique jouait surtout du classique. "J'aurais pu entrer à la Comédie française, François Chaumette me l'avait proposé", se souvient Didier Bourdon au micro d'Isabelle Morizet sur Europe 1.

Il est à l'époque dirigé notamment par le grand Jean Meyer, légende de la Comédie française. "Le dernier rôle qu'il m'a proposé était Néron, dans Britannicus, mais je ne pouvais plus." Il termine le Conservatoire en 1981, couronné du deuxième prix de comédie classique, mais se dirige finalement vers le théâtre de boulevard, celui de Phillipe Bouvard. Chaque soir, il fait rire les spectateurs aux larmes. "Faire rire, j'ai toujours aimé ça. Et quand on a ce don, on ne va pas s'en priver", sourit-il, évoquant son goût de longue date pour les films comiques, comme La grande vadrouille, et pour les sketchs humoristiques des Britanniques Monty Python. 

"Plus on est sincère, plus les gens rigolent"

Mais l'écart entre le classique et le boulevard ne lui a jamais semblé si large que ça. "Jouer Néron dans Britannicus et Véronique dans Stéphanie de Monaco(le fameux sketch des Inconnus, nldr) ce n'est pas si éloigné que ça. Plus on est sincère, plus les gen...


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