Diego Maradona, la disparition d'un génie tiraillé entre ombre et lumière

Andréa La Perna
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"Maradona est un des plus grands, peut-être le plus grand avec Pelé. Il était petit, mais diablement habile sur un terrain, capable d'éliminer n'importe qui par le dribble. C'est lui qui a guidé l'Argentine vers son sacre de champion du monde en 1986 avec la fameuse 'main de Dieu', face à l'Angleterre en quart de finale". C'est à peu près tout ce que la génération qui ne l'a pas vu jouer a pu retenir du fabuleux joueur qu'il était. Pourtant, il a été champion du monde, vice-champion du monde, a porté 91 fois le maillot de la sélection argentine deux fois champion d'Italie, champion d'Argentine, vainqueur de la Coupe de l'UEFA, vainqueur de la Coupe du Roi en Espagne et de la Coupe d'Italie... Parmi ceux qui l'ont vu à l'oeuvre, beaucoup l'ont idolâtré au point qu'ils le considèrent comme le plus grand joueur de tous les temps, d'autres l'ont haï pour le mal qu'il leur a fait.

Consommer jusqu'à se consumer

Les sifflets du Stadio Olimpico de Rome, lors de la finale du Mondial 1990 entre la RFA et l'Argentine, cinq jours après les applaudissement napolitains malgré l'élimination de l'Italie, en ont été l'une des illustrations. Même si sa légende a continué...

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