Digital nomads : ils ont choisi de travailler en voyageant

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De plus en plus nombreux, ils choisissent de travailler tout en voyageant, à moins que ce ne soit l’inverse. Le rêve ?

Il est 5h30. Au lever du soleil, Lise sort de son appartement avec sa planche de surf sous le bras. Tous les jours, depuis qu’elle a élu domicile à Santa Teresa, au Costa Rica, elle s’offre sa séance matinale dans les vagues. Ensuite, la journée de travail débute (contrôle des courriels, coups de fil aux clients...). Lise (1), 32 ans, formatrice en entrepreunariat et podcasteuse, est de ceux qui, parce qu’ils peuvent travailler à distance, grâce à une connexion Wi-Fi, ont choisi de partir sous le soleil et, de préférence, à l’autre bout du monde.

Entre deux confinements, Christophe, 28 ans, s’est envolé, quant à lui, moins loin, pour Porto, au Portugal, sans perdre le lien avec la start-up qui l’embauche et avec l’intention de se déplacer plus tard en Europe. Depuis la crise sanitaire et l’accélération du télétravail en France, cette vie professionnelle « full remote » (« sans bureau fixe ») prend de l’ampleur. Chez les plus aisés ou les mieux installés dans leur métier ? Pas forcément...

La précarité au soleil

« Avec la crise sanitaire, explique Laëtitia Vitaud (2), spécialiste des futures formes de travail, on s’est rendu compte que
de 30 à 40 % des métiers étaient éligibles au “nomadisme” en France : professionnels du numérique mais aussi de l’écrit, coachs, comptables, thérapeutes, médecins... » Tous ceux dont le métier les autorise à...

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