Dirty Projectors se réinvente en collectif sur cinq ep coopératifs

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© Jason Frank Rothenberg
© Jason Frank Rothenberg

C’est une évidence devenue réalité. Confinement rime avec isolement, et Dave Longstreth s’est empressé de le rappeler pour la bonne cause. Le 19 mars dernier, alors que la Californie est sur le point d’être confinée, le cerveau de Dirty Projectors, installé à Los Angeles, reprend Isolation de John Lennon. Le morceau est proposé en ligne sur Bandcamp. L’intégralité des recettes vise à soutenir les musicien·nes sévèrement touché·es par les conséquences de la crise sanitaire.

Replié dans son studio de Downtown L.A., l’Américain peaufine en parallèle une série de maxis distincts, échafaudés autour des différentes voix qui l’accompagnent sur scène depuis la sortie de Lamp Lit Prose (2018). Publiés au compte-gouttes ces derniers mois, puis réunis sur l’anthologie 5EPs, ces cinq formats courts offrent à leur instigateur autant de combinaisons possibles pour légitimer et appréhender une nouvelle configuration de Dirty Projectors.

Entre protest songs, r'n'b futuriste, bossa et avant-garde musicale
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