Disparition de Delphine Jubillar : cette affaire tristement célèbre sur laquelle s’appuient les avocats de Cédric

Deux ans après sa disparition, l'enquête sur la mort probable de Delphine Jubillar patine. Son mari Cédric, mis en examen pour meurtre et placé en détention provisoire, demeure l'unique suspect. Cette affaire n'est pas sans rappeler un précédent fait divers, survenu il y a 22 ans. Suzanne Viguier, une mère de trois enfants âgée de 38 ans, s'est volatilisée dans la nuit du 26 au 27 février 2000, à Toulouse. Les circonstances entourant cette disparition sont similaires à celles de l'infirmière du Tarn : pas de corps, ni d'arme, ni de lieux du crime ou d'aveux. Dans les deux cas, le mari est le principal mis en cause. Incarcéré pour le meurtre de son épouse, Jacques Viguier a été acquitté à deux reprises. Les avocats de Cédric Jubillar tenteraient même d'utiliser cette affaire pour appuyer leur défense. "L'idée est d'insinuer que la justice va davantage s'intéresser à un professeur de droit, qu'était Jacques Viguier, et ainsi croire à son innocence, qu'en un artisan plaquiste, comme Cédric Jubillar", a avancé Valentine Arama, autrice de l'ouvrage Delphine Jubillar, une disparition (édition du Rocher), auprès de Madame Figaro, lundi 7 novembre 2022.

Outre l'absence de corps et d'aveux, l'affaire Suzanne Viguier ressemble à l'affaire Delphine Jubillar en raison des tensions au sein du couple. Comme l'infirmière du Tarn, la professeure de danse avait un amant, avec qui elle avait l'intention de refaire sa vie après son divorce. Son amant était d'ailleurs la dernière personne à l'avoir (...)

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