Disparition de Delphine Jubillar : “Les enquêteurs ont des suspects depuis le départ”

·2 min de lecture

Depuis maintenant deux mois, l’affaire Delphine Jubillar semble apporter plus de questions que de réponses. L’infirmière de 33 ans – mère de deux enfants, âgés de 6 ans et 18 mois – n’a plus donné signe de vie depuis mardi 15 décembre 2020 vers 4h30 du matin, heure à laquelle elle aurait quitté son domicile de Cagnac-les-Mines, dans le Tarn. Organisation de battues, perquisition du domicile, lancement d’appels à témoins ou mise en place d’un numéro vert : malgré les efforts des enquêteurs, les recherches n’ont toujours rien donné. Mercredi 23 décembre 2021, une semaine après cette mystérieuse disparition, le parquet de Toulouse ouvrait une information judiciaire contre X pour “arrestation, enlèvement, détention ou séquestration arbitraire”.

Si la police a toutefois trouvé quelques indices, chaque nouvel élément vient épaissir le mystère. On a ainsi appris que Delphine Jubillar – en instance de divorce avec son mari Cédric depuis l’été – entretenait une relation en ligne avec un énigmatique amant et “confident”... Si ce dernier a fourni un solide alibi, un troisième homme avait ensuite intéressé les enquêteurs. L’hypothèse d’un voisin “pressant” a également été avancée. Tant de suspects potentiels, qui laissent entendre que les recherches avancent malgré tout. C’est en tout cas ce que croit Me Philippe Pressecq, l’avocat des cousines et des proches de Delphine Jubillar.

Invité à faire le point sur l’affaire auprès de nos confrères de Midi Libre, lundi 15 février 2021, le juriste indique avoir le sentiment d’être “encore dans l’enquête pure et dure”. Ainsi, selon lui, une dizaine de policiers seraient “mobilisés en permanence” pour tenter de retrouver Delphine Jubillar. L’avancée de l’enquête étant tenue secrète, les clients de Me Pressecq font face à “une absence totale d’informations” particulièrement stressante. Mais l’avocat “suppose qu’une enquête longue comme celle-là laisse présager que les enquêteurs ont depuis le départ pratiquement, des personnes suspectées ou (...)

(...) Cliquez ici pour voir la suite